Il était une fois...

Tu t'ai déjà réveillé un matin d'une longue nuit mouvementé, un mal de crâne infernal produit par le nombre élevé d'alcool que t'a bu jusqu'a en déborder, en te dirigant vers la salle de bain tu te regarde dans le mirroire et tu te dit que ces quand même con de fair la fête alors que d'autre personne sur terre ne connait même pas se mot que leur but à eux n'est pas de s'amuser aux maximum pour mieu profiter de la vie mais de Survivre aux maximum pour mieu profiter de la vie, et la ton cerveau se met à penser tu dit que se monde ne tourne pas rond, que le monde n'est pas juste, que la balance est mal équilibré, qu'un jour tout cela va changer, qu'il y a bien UNE solution pour tout ses problème sur terre. Mais après tes pensée humaniste tu te lave la figure et reprend reprend ta vie normal sans avoir rien changé...
Tout le monde à eu obligatoirment une même pensé un jour une même scêne, mais voilà sa na pas changer grand chose car tu ne Peu pas fair grand chose. La Réalité et bien plus dure que se qu'on ne peut l'imaginer. Se Blogg à été crée pour dénoncer se désiquilibre dans se monde, et de se réunir tous ensemble pour trouver une solution pour pouvoir changer tout sa, car le Carnage de se monde a asser duré. Trouvons Ensemble La SolutioN !!

Pourquoi attendre alors que nous débordons de Solution....

Au tiers-monde, pourquoi il y a des gens très riches et des gens très pauvres ?

Lorsqu'on parle du tiers-monde on dit parfois que moins de 10 % des gens qui y vivent détiennent plus de 90 % de la richesse, les autres gens se partagent le reste. Ceci pour dire qu'il existe au tiers-monde un déséquilibre dans le partage des richesses entre les gens de ces pays. À de nombreux endroits, ce déséquilibre est souhaité par les riches, malgré tout, pour entretenir leur niveau de vie. La rareté croissante des richesses disponibles renforce ce déséquilibre. Mais les riches deviennent de moins en moins nombreux et les pauvres de plus en plus pauvres. Dans des pays où c'est l'absence quasi totale de richesse qui domine, les riches sont si peu nombreux qu'ils sont impuissants devant la misère qui les entoure. Les pauvres se voient dépourvus des ressources qui assurent la survie. Ils sont laissés à eux- mêmes, à moins qu'une aide extérieure les tire d'un malheur ultime. C'est le cas de certains pays du tiers-monde qui ont été dénaturés par les sécheresses, les pluies diluviennes, les famines ou toute autre catastrophe du genre.

Pourquoi les pays riches vendent t'ils des armes aux pays pauvres pour venir stabiliser la situation après?

Les armes sont l'invention de multinationales des pays riches (USA, Europe,etc...) qui vendent leur marchandises dans des pays où les habitants ne peuvent même pas s'offrir un bol de riz quotidien (l'Afrique, l'Asie etc...). Ces marchands d'armes sont soutenus par les politiques et de puissants lobbys. Pourtant, après ce genre de transaction, ils disent qu'ils veulent que les pays pauvres se developpent. Ils parlent de stabilisation des situations de guerre civile ou de guerre ethnique, de droit de l'homme, et des enfants soldats.

A Toi la Parole...

En Attendant les articles du blogg je te laisse la parole, tu peu dire le fond de ta pensée sur se monde dans lequel nous vivont, tu peu lancé un débat pour voir le point de vu des autres visiteurs, tu peu pauser des question si tu te sens perdu, enfin bref à toi la parole... Alors Lache Toi

Attention

L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.

jeudi 31 mai 2007

Conséquences physiques du réchauffement climatique

Les modèles utilisés pour prédire le réchauffement planétaire futur peuvent aussi être utilisés pour simuler les conséquences de ce réchauffement sur les autres paramètres physiques de la terre, comme les calottes de glace, les précipitations ou le niveau des mers. Dans ce domaine, un certain nombre de conséquences du réchauffement climatique sont l'objet d'un consensus parmi les climatologues.

La montée des eaux : une des conséquences du réchauffement planétaire sur lesquelles s'accordent les scientifiques est une montée du niveau de la mer. Deux phénomènes peuvent engendrer cette élévation :



  • L'augmentation du volume de l'eau due à son réchauffement, augmentation substantielle du fait de la grande profondeur des océancs


  • et l'ajout d'eau supplémentaire provenant de la fonte des calottes glaciaires continentales.


Selon le troisième rapport du GIEC, le niveau de la mer s'est élevé de 0,1 à 0,2 m au XXe siècle. Selon ce même rapport, la montée du niveau de l’élévation prévue serait due principalement au réchauffement des eaux océaniques, l'effet de la fonte des glaces ne se faisant sentir éventuellement qu'à beaucoup plus long terme. De même que pour les températures, les incertitudes concernant le niveau de la mer sont liées aux modèles, d'une part, et aux émissions futures de gaz à effet de serre, d'autre part. Cependant, les incertitudes dues aux modèles sont plus fortes. Ainsi, l’élévation prévue du niveau de la mer est de 18 cm à 59 cm (source : 4e rapport du GIEC).


  • L'humidité absolue. Selon toutes évidences l'humidité absolue moyenne de l'air va augmenter (ce paramètre s'exprime en grammes d'eau par mètres cubes d'air; les météorologistes mesurent plutôt l'humidité relative qui s'exprime en % sachant que 100% est le point de rosée). Sachant que l'eau est le principal vecteur de la thermodynamique atmosphérique (l'évaporation absorbe de l'énergie et la condensation la restitue) la puissance des précipitations devrait aussi augmenter.
  • Les précipitations. Selon les modèles élaborés par les climatologues, les précipitations devraient augmenter, particulièrement les précipitations hivernales aux latitudes moyennes et élevées de l'hémisphère nord. Dans cette zone, la variation des précipitations devrait aussi augmenter. Il pleut en effet davantage actuellement dans les zones subtropicales, comme en Arabie et au Sahara, mais les populations locales ne s'en plaignent pas.

  • La circulation thermohaline. Ce terme désigne les mouvements d'eau froide et salée vers les fonds océaniques qui prennent place aux hautes latitudes de l’hémisphère nord. Ce phénomène est, entre autres, responsable du renouvellement des eaux profondes océaniques et de la relative douceur du climat européen. Pour le XXIe siècle, le GIEC considérait comme probable un ralentissement de ce phénomène, et comme peu probable son arrêt. Cet arrêt total et définitif est considéré comme possible à plus long terme.

  • Glaces et couverture neigeuse. Les scientifiques du GIEC prévoient, pour le XXIe siècle une diminution de la couverture neigeuse, et un retrait des banquises. Les glaciers et calottes glaciaires de l'hémisphère nord devraient aussi continuer à diminuer. En revanche, la calotte glaciaire antarctique ne devrait pas diminuer au cours du XXIe siècle.


Des phénomènes à très long terme. La majorité des climatologues, pensent que les phénomènes induits par l'émission des gaz à effet de serre vont se poursuivre et s'amplifier. Le troisième rapport du GIEC insiste en particulier sur les points suivants :


  • Certains gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone, ont une espérance de vie longue, et influent donc sur l'effet de serre longtemps après leur émission.




  • De par l'inertie du système climatique, le réchauffement planétaire se poursuivra après la stabilisation de la concentration des gaz à effet de serre. Ce réchauffement devrait cependant être plus lent.

L'inertie, plus grande encore, de la masse océanique fait que l'élévation du niveau des mers se poursuivra même après la stabilisation de la température moyenne du globe. La fonte de calottes glaciaires, comme celle du Groenland, sont des phénomènes se déroulant sur des millénaires.

Définitiont du Réchauffement Climatique

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire ou, par anglicisme, réchauffement global (de l'anglais global warming), est un phénomène d'augmentation, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années, de la température moyenne des océans et de l'atmosphère. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ vingt-cinq ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.

L'existence du réchauffement est appuyée par les rapports scientifiques du GIEC rédigés par plus de 600 climatologues provenant de tous les pays et validés par les gouvernements de tous les pays. Ceci n'est absolument plus contesté dans les revues scientifiques.

Les causes du réchauffement sont attribuables essentiellement à l'activité humaine et en particulier à ses émissions de gaz à effet de serre. Seule une petite minorité de scientifiques, qui ne sont souvent pas des climatologues, contestait encore ceci avant le rapport AR4 du GIEC.

Le rapport AR4 de février 2007 du GIEC indique que les effets comportent entre autre une augmentation des sécheresses, pluies torrentielles, élévation du niveau des océans, canicules, cyclones violents. Le CO2 émis aujourd'hui par l'homme contribuera au réchauffement pendant plus d'un millénaire. La concentration atmosphérique du CO2 en 2005 dépassait de loin les valeurs naturelles des derniers 650 000 ans. De même pour la concentration du méthane.

Suite au rapport AR4 du GIEC, approuvé par tous les pays dont les États-Unis, 46 pays se sont engagés à lutter contre les pays qui ne réduiraient pas leurs émissions de gaz à effet de serre. Les pays principalement visés sont les États-Unis, la Russie, l'Inde et la Chine.

Selon les conclusions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dans son rapport de 2001[3], la cause la plus probable de ce réchauffement dans la seconde moitié du XXe siècle serait le « forçage anthropique », c'est-à-dire l'augmentation dans l'atmosphère des gaz à effet de serre résultant de l'activité humaine. Il est prévu que le réchauffement planétaire se poursuive au cours du XXIe siècle mais l'amplitude de ce réchauffement est débattue. Selon les hypothèses retenues et les modèles employés, les prévisions pour les 50 années à venir vont de 1,8 à 3,4 °C.

L'hypothèse d'un lien entre la température moyenne du globe et le taux de gaz carbonique dans l'atmosphère a été formulée pour la première fois en 1894 par Svante Arrhenius. En 1979, lors de la première conférence mondiale sur le climat, est avancée pour la première fois sur la scène internationale l'éventualité d’un impact de l'activité humaine sur le climat. L'adhésion assez massive de certains scientifiques à cette cause est récente, mais une controverse existe dans ce milieu quant aux causes de ce réchauffement. Des climatologues soutiennent en effet que le réchauffement observé n'est que la conséquence de phénomènes naturels (telles que les fluctuations de l'activité solaire et celles de l’orbite terrestre). Cette position est cependant fortement minoritaire parmi les climatologues.

Courbes de la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère terrestre (en bleu) et de la température moyenne globale (en rouge) sur les 1 000 dernières années.

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